CEDRIC APIKIAN

WHERE THE INDIAN LIES

Juin 1863, pendant la guerre de Sécession, quelque part en territoire Sudiste, une patrouille Yankee tente de regagner ses lignes…

30 min Western – Drame

Avec Vernon DOBTCHEFF, Sacha BOURDO, Dolores CHAPLIN, Michael CHICHE, Robert W. BRADFORD, Arnaud VERVIALLE, Christopher James KING, Simon BOYLE…

BANDE ANNONCE/TRAILER


EXTRAIT MAKING OF ITW DE VERNON DOBTCHEFF

Référencé dans l’Encyclopédie du western européen de Jean François Giré Volume 1 ed.Bazaar&co


Référencé dans l’Encyclopédie du western européen de Jean François Giré Volume 2 ed.Bazaar&co

Un autre exemple de court métrage, qui se réfère moins à l’esthétique du western latin qu’à la poésie des films de Terrence Malick, prouve qu’avec un peu de réflexion, de talent et de sincérité, un réalisateur français est capable de dépasser les complexes et de transcender les barrières du “nous on ne sait pas faire ce genre de film.” Avec Where the Indian Lies ou Là où l’Indien dort, Cédric Apikian a tenu le pari de transposer dans le cadre de la guerre de Sécession une vision de son enfance se rapportant à un paysage : une montagne dont la découpe évoque la silhouette d’un homme qui dort.

1863, durant la guerre de Sécession, une patrouille nordiste revenant de mission tente de regagner ses lignes. Quatre soldats doivent traverser un champ, mais les Confédérés abattent ceux qui se risquent à passer. Au loin, derrière des nuages filant à la vitesse du vent, la montagne représente un indien plongé dans un sommeil éternel. Une voix off, celle du lieutenant Steve Stanton (Michael Chiche), évoque une histoire du passé où se mêle le souvenir d’une belle, Jessie ou Jessica, qu’il a quitté pour s’engager dans l’armée de l’Union, le camp adverse, lui un fils du Sud. Le film avance au rythme de séquences de guerre sur le ton du réalisme le plus cru, et de moments oniriques frisant avec la poésie contemplative — tous convoqués par les souvenirs du lieutenant, dont ceux de son enfance auprès de Jessie: la scène durant laquelle le père de la jeune fille raconte l’histoire d’un indien aimant une squaw d’une tribu adverse. Le conte préfigure le destin de Steve et de Jessie. La clé du drame au présent se trouve dans ce récit d’autrefois. Roméo et Juliette ne sont pas loin… Après le chant du souvenir heureux, voici le retour au chant des armes : un tirage au sort envoi l’un des soldats à se précipiter le premier à travers le champ, au milieu des balles qui sifflent. La mort est au bout du chemin. (…) Drame de l’absurdité de toute guerre, plus encore celle des guerres civiles où l’on est la plupart du temps un tueur de frère… Et Cedric Apikian de terminer son film par un plan de la petite Jessie-enfant, courant dans le champ de blé blond comme l’innocence. Un texte dédicace s’inscrit à l’image: “À la mémoire de tous ceux qui, amants, amis ou voisins, ont été victimes d’une guerre civile parce qu’un jour, quelqu’un a décrété qu’ils ne faisaient plus parti du bon camp”.

De par son contexte historique et ses partis pris poétiques, le film fait écho à celui de Robert Enrico, mais la modernité de la réalisation d’Apikian nous transporte dans les visions d’un soldat qui aurait pu se trouver parmi ceux de La Ligne rouge de Terrence Malick. Voilà un bien beau court-métrage prometteur. Ce film a obtenu aux États-Unis deux récompenses en 2010 : “Gold Remi Award” dans la catégorie western au 43ème festival de Houston, Texas, et un “Award of Merit” au festival Accolade de San Diego, Californie.
Il était une fois le western Européen vol 2-JF Giré p.732

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19 min – Heroic fantasy-Fantastique-Action

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